Découvrir nos solutions fongicides
La maladie la plus préjudiciable du colza est le sclérotinia, mais d'autres maladies fongiques peuvent également s'avérer très nuisibles pour la culture.
Le rendement du colza s’établit tout au long du cycle de développement de la plante. La phase d’implantation (d’août à décembre) conditionne le nombre de pieds/m². La période de la sortie d’hiver à la récolte détermine à la fois le nombre de siliques/pied, le nombre de grains/silique et le poids de mille grains. L’objectif à ce stade est de faire face aux aléas climatiques, aux ravageurs et maladies pour transformer le potentiel en rendement.
L’objectif général de la phase d’implantation du colza est d’assurer la mise en place de la composante du rendement nombre de pieds/m2. Le colza doit pouvoir faire face aux aléas climatiques et à la pression des ravageurs. La densité de peuplement en sortie d’hiver est un facteur important pour optimiser le rendement de son colza.
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2/3 du rendement se construit sur les ramifications secondaires et tertiaires.
Pour optimiser ce facteur, les objectifs de la montaison sont alors d’accumuler de la biomasse (dans les feuilles) et de stocker dans les racines (réserves), pour préparer la floraison.
La floraison est un moment clé pour la construction du nombre de grain par silique car 75% des siliques
présentes à la récolte ont été formées pendant les 11 premiers jours de la floraison.A ce stade, deux objectifs se dégagent :
Le poids de mille grains est la dernière composante à se mettre en place, du stade formation des siliques à la récolte
.
Les objectifs à ces stades sont de favoriser la photosynthèse et le transfert vers les graines. Enfin, il est important de récolter dans les meilleures conditions possibles afin d’éviter les pertes de rendement !
>> Tous nos conseils pour optimiser la récolte de votre colza
La variété implantée a un impact sur chaque étape de l’élaboration du rendement :
LE SAVIEZ-VOUS ?
Ce sont des insectes pollinisateurs qui optimisent la fécondation des fleurs, en majorité les abeilles (domestiques ou sauvages). Cette fécondation est nécessaire pour obtenir une meilleure transformation des fleurs en siliques. Le colza peut aussi s’autoféconder, le taux d’autopollinisation varie de 70 à 90% selon les variétés.
Protéger sa culture tout en préservant la tranquillité des abeilles c’est possible !